Réveil sous la pluie et dans les nuages. Merci l’anticyclone des Açores ! Il fait beau un moment, et l’instant d’après, il pleut et le vent se lève. On a parfois droit aux 4 saisons dans la même journée !
En fin de matinée, le temps s’est dégagé et on est partis pour Vila Franca do Campo. L’office du tourisme étant fermé, on a fait la visite sans bien savoir ce qu’on voyait. Les portugais mettent des panneaux pour indiquer l’inauguration d’un parking, mais ils n’en mettent pas pour indiquer le nom d’une église par exemple ! L’endroit le plus intéressant à voir n’est pas dans la ville, mais le petit îlot qui se trouve en face. Il faut prendre un bateau pour y aller, c’est une réserve naturelle. Mais comme c’était payant pour y accéder et que le temps n’était pas beau et la mer houleuse, on a préféré s’abstenir.
On a voulu acheter la spécialité de la ville, un gâteau : « queijida da vila ». On a eu beau chercher, on n’a pas trouvé de petites boutiques en vendant. On a fini par demandant à un habitant qui nous a indiqué l’adresse de la fabrique officielle des gâteaux. On ne l’aurait jamais trouvée de nous-mêmes car elle se trouve en bas d’une rue d’habitations allant à la mer, ne se distinguant des autres maisons que par un panneau (mais qu’on ne voit qu’une fois devant !). On y a acheté un gâteau à 0,80 €. Ça ressemble un peu à un ice-cake, c’est fait avec des ingrédients très simples : œufs, farine, lait, sucre.
On a ensuite voulu aller voir le Lagoa do Fogo, en altitude. Mais ce n’était pas le bon jour, avec le brouillard on n’a rien vu du tout. On a lu dans le Petit Futé que beaucoup repartaient bredouilles sans l’avoir vu, à cause des nuages trop bas. C’est notre cas.
On est donc redescendus et on s’est arrêtés à Caldeira Velha, une cascade avec un bassin d’eau ferrugineuse, où on peut se baigner gratuitement, quel que soit le temps car l’eau est chaude. L’endroit est magnifique, avec une végétation luxuriante. On a vu une fumerolle, avec son odeur d’œufs pourris ! Puis on est arrivés à la cascade. Petite déception car on s’attendait à mieux d’après la description dans les guides. C’est une petite cascade et un petit bassin aménagé. De plus, l’eau est très ferrugineuse donc on ne voit pas le fond (tout est orange) et on ne savait pas où on allait mettre les pieds ni à quelle profondeur. En plus, il pleuvait et, mis à part quelques cabines en bois pour se changer, rien n’était aménagé pour poser les affaires en cas de pluie. On ne s’est donc pas baignés.
On est remontés en voiture, direction Caldeiras, ancien centre thermal…aujourd’hui désaffecté. C’est bien dommage et c’est triste de voir tous ces bâtiments à l’abandon. C’est un peu glauque aussi ; mis à part un petit resto qui est ouvert, on a l’impression d’être dans un village fantôme avec tous ces bâtiments fermés. On a vu des fumerolles, dont un grand bassin fumant, avec des bulles ; l’eau devait y être brûlante. On a compris, en lisant un petit panneau sur une porte, qu’on pouvait utiliser les anciens termes ; ils les rouvrent si on appelle un n° de téléphone. Mais c’est bien compliqué je trouve…
On a ensuite voulu faire la route de Lombadas, une des plus belles de l’île selon le Petit Futé…mais c’est en fait un chemin de terre, c’est très dur de croiser car étroit, encore plus dur d’y faire demi-tour (on a bien galéré !)…on a donc laissé tomber après quelques centaines de mètres.
De retour à Sao Bras, on s’est baladés dans la ville et sur un petit chemin menant jusqu’à Porto Formoso ; très sympa.
jeudi 6 août 2009
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